Dans un autre monde sur le lac Titicaca

Les photos 

Dimanche 15 octobre : De Cusco à Puno (Yves)

Après une super semaine à Cuzco, nous reprenons la route ce dimanche matin. Sans la gueule de bois, contrairement au Stade Rennais battu la veille à Guingamp, mais avec le sentiment de refermer un chapitre important de notre voyage. Nous nous sommes vraiment sentis bien dans cette ville. L’atmosphère de la Bo’M, la super auberge de jeunesse où nous avions posé nos valises n’y est certainement pas étrangère. Mais il n’y avait pas que cela. Par moment, on s’est presque senti comme chez nous ici. C’est la première fois que nous avions cette impression depuis notre départ.

Mais le destin du voyageur reste justement de ne pas rester dans sa zone de confort et de continuer à aller voir ce qui se cache de l’autre côté de la colline.

Nous rejoignons donc la gare routière à 7 h du matin pour reprendre notre descente vers le sud. Direction Puno et les rives du lac Titicaca situé à sept heures de route.

Le début du trajet est un peu monotone. Visiblement, les dieux incas ont décidé de saluer notre départ de Cuzco par une journée de pluie. Et il y a tellement de buée sur les vitres du bus qu’on ne voit rien dehors.
J’en profite pour engager la conversation avec ma voisine de bus. Le hasard fait bien les choses : c’est une jeune instit appelée Marie originaire de… Dinan. Elle travaille à mi-temps annualisé et profite, du coup, du premier trimestre pour visiter l’Amérique du Sud en solo.

La pluie finit par s’arrêter après trois heures de voyage pour laisser place à la neige. Le décor est incroyable. Nous sommes entourés de quelques uns des plus hauts sommets péruviens de la Cordillère des Andes. Et je ne peux m’empêcher de repenser au superbe livre La mort suspendue de Joe Simpson, qui raconte l’histoire (vraie !) d’un alpiniste tombée dans une crevasse lors d’une expédition à deux pas d’ici. (Je vous le recommande !)

En attendant, c’est notre Merlin qui est au bord de la crevasse. Depuis le départ de Cuzco, il est un peu pâle et ce qui devait arriver finit par arriver. Les sacs à vomi sont de nouveau de sortie. Décidément, les voyages en bus ne nous réussissent pas beaucoup. Et nous ne sommes encore qu’au premier quart de notre périple.

Nous arrivons à Puno peu après 15 h. Le ciel étant de nouveau capricieux, les garçons decident de finir l’après-midi à l’hôtel à jouer au baby-foot et au billard.

Nous en profitons avec Estelle pour aller nous balader en ville et acheter quelques fruits et légumes pour le dîner. Mais nous ne nous éternisons pas. Malgré des dizaines de moto-taxis dignent d’un film de super-héros, le centre-ville de Puno n’est vraiment pas extraordinaire.

Nous rejoignons l’hôtel où nous faisons la connaissance de deux autres Marie. Deux jeunes françaises d’une vingtaine d’années qui se sont fait voler tout leur argent et leurs papiers dans un bus de nuit vers Puno. Elles reviennent juste de Lima où elles ont dû passer dix jours pour refaire leurs passeports. Leur histoire vient nous rappeler que même si nous avons le sentiment de voyager léger avec notre maison sur le dos, nous restons des privilégiés dans un pays où près de 50 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté.

Lundi 16 octobre : Uros, une journée sur une île de 40 m2 (Yves)

Nous avons prévu de passer la journée et la nuit sur les îles Uros situées à une vingtaine de minutes de bateau de Puno.
Ces îles flottantes confectionnées avec des roseaux légers appelés totora constitue l’une des principales attractions du lac Titicaca.
Les Uros entamèrent leur existence flottante voici plusieurs siècles afin de se protéger des agressions des Incas. Aujourd’hui, un peu moins de 2000 personnes vivent encore sur ses îles. Principalement de la pêche et du tourisme.

Afin de sortir de la traditionnelle  visite d’une heure proposée par les agences de Puno, nous avons décidé de nous inspirer des Crêpes en vadrouille, une autre famille de Globe Trotters, et de passer 24 heures sur place au sein d’une famille Uros.

Carlos, le papa avec qui nous avions organisé notre séjour, travaillant ce jour là, c’est Jessica sa sœur qui vient nous chercher avec sa petite embarcation vers 10 h du matin.
Après 20 minutes de bateau et un rapide aperçu du côté Disneyland des îles les plus touristiques, nous accostons sur une petite île d’à peine plus de 40 m carrés, sur laquelle sont posées quatre petites maisons de paille.
Nous y sommes accueillis par Christopher, le fils de la famille, du haut de ses deux ans et demi. Et par trois sympathiques mexicains qui ont eu la même idée que nous.

Il y a un côté déroutant à sentir le sol se dérober sous nos pieds. L’île est en effet uniquement constituée de roseaux. Régulièrement, les Uros rajoutent des couches de roseaux fraîchement coupés afin de compenser celles qui pourrissent sous l’eau. Une opération pas si simple que cela car elle oblige à chaque fois ces derniers à soulever à mains d’hommes leurs maisons (elles aussi fabriquées en roseaux) posées sur le sol de l’île.

À propos de maison, la nôtre est plutôt sympa. Il s’agit d’une petite cabane en paille joliment décorée par des broderies faites mains sur les murs. Oscar y a même adjoint une jolie salle de bain, tout en nous précisant toutefois que les habitants des îles Uros ne disposent pas de l’eau courante. Et que la seule eau disponible pour la douche est celle du lac qui ne dépasse pas les 10 degrés. Après vote à l’unanimité des cinq membres de la famille, nous décidons de nous limiter à un simple brossage de dents pour aujourd’hui.

Après avoir dégusté une truite du lac au déjeuner, nous découvrons très vite ce que peut être la vie au quotidien sur un petit îlot de 40 m2 isolé du monde. On est loin de l’animation de Cusco et de notre univers ultra connecté. Ici, la seule préoccupation est de se nourrir tous les jours et d’éventuellement rajouter un peu de beurre dans les épinards en vendant un peu d’artisanat fabriqué le reste du temps. Néanmoins, après avoir profité du soleil dans des chaises longues, les garçons trouvent assez vite à s’occuper. Après s’être liés d’amitié avec Christopher dans la matinée, Merlin se lance dans une improbable partie de pêche en compagnie de Saïk dans l’après-midi avec un simple morceau de roseau.

Christopher est également de la partie, ce qui nous occasionne quelques sueurs froides en tant que parents, tant il saute dans tous les sens. Nous n’avons qu’une peur c’est qu’il tombe dans les eaux glacées du lac. Mais en soirée Oscar nous expliquera que l’on enseigne aux jeunes Uros à marcher sur les roseaux et avoir le pied marin dès qu’ils savent marcher.

En milieu d’après-midi, nous envisageons un instant d’aller naviguer sur le lac en compagnie de Jessica, lorsqu’un terrible orage s’abat sur le Titicaca. Un classique à cette saison.
Nous nous réfugions dans notre petite cabane en paille que nous ne quitterons plus jusqu’au dîner. La pluie et la tombée de la nuit viennent très vite nous rappeler que le lac  se trouve à 3900 m d’altitude. La température descend à une vitesse vertigineuse. Nous avons beau rajouter des couches de vêtements, nous avons très froid. Un paradoxe alors que Christopher continue lui à courir pied nus dehors.

Après une nouvelle truite au dîner, nous ne nous faisons pas prier pour aller nous glisser sous nos quatre couvertures pour la nuit. Conscients d’avoir passé une journée hors du temps. Conscients surtout de la rudesse de la vie quotidienne des Uros.

Mardi 17 Octobre : Visite touristique d’Uros et exploration en solo de Taquilé (Estelle)

Le réveil sonne à 5h30. Je lève le nez, seuls quatre nez dépassent du tas de couvertures. Pour une fois, les enfants sont restés bien au chaud. Je n’ai, pour ma part pas très bien dormi, mes deux bouillottes humaines (Merlin et Saik) m’ont un peu trop collée pour que je puisse me reposer.

La pluie a cessé ce matin, mais le tapis de totora est encore bien détrempé quand on met le pied dehors pour rejoindre la hutte salle à manger. Nos amis mexicain sont frigorifiés.
Les enfants craignent le bol de soupe et la truite au petit déj. Ils sont rassurés quand on nous apporte un grand pancake et un petit Savane au chocolat. Le thé chaud est fort apprécié de tous. Il fait encore très froid ce matin.

6h 40, c’est l’heure de dire au revoir à nos hôtes. Des au revoir très réservés et distants, ce n’est pas qu’on n’ait pas apprécié notre séjour chez eux mais c’est simplement qu’on ressent beaucoup de pudeur et de retenue de la part de cette famille. Seul le petit Christopher, le fils de Carlos, encore emprunt de spontanéité, nous a offert de grands sourires et de beaux moments de rigolades.

Nous mettons une vingtaine de minutes en barque à rejoindre la terre ferme. On arrive à la bourre à l’embarcadère d’où les ferries partent pour Taquilé à 7h30. Nous voyons le défilé des bâteaux quitter le port et… pensons sincèrement que nous allons rester à quai.

Notre chauffeur de taxi, un copain de Carlos, nous dégotte une traversée vers Taquilé à un tarif qui nous semble correct. On se rend compte très vite qu’on n’ira pas directement à Taquilé mais que notre bateau fera d’abord une esacle par Uros… qu’on vient de quitter. On débarque sur une autre île flottante, bien plus grande que celle où nous avons été reçus hier… au milieu du flot de touristes. Changement d’ambiance ! On profite cependant de la visite et des explications du guide.

On met ensuite le cap sur Taquilé – à 1h30 de bateau. On arrive sur une île rocheuse.- Nous sommes au pied de Taquilé. Il nous faut grimper une belle côte pour rejoindre la partie habitée du village. Nous prenons le déjeuner à mi-pente avec le reste du groupe (là, on a eu un peu l’impression de ne pas maîtriser notre emploi du temps… mais la truite était bonne !)
Nous avons quitté le groupe et la cohue touristique sur la place centrale. Nous avons retrouvé Celso, recommandé par le guide, un des 15 habitants de Taquilé à proposer un hébergement à la maison aux touristes de passage.
Avec lui, nous déambulons dans les ruelles pavées de cette île tranquille – les chemins ressemblent à des montagnes russes. On découvre la maison de Celso et nos deux chambres : le confort y est sommaire mais l’ensemble est propre et nous avons un lit chacun.
On pose vite les bagages, on teste les toilettes sans chasse d’eau (il faut verser un seau d’eau sur la commission 😉 et on part découvrir l’île > direction : la plage… « 30 minutes de marche », nous assure notre hôte. On en mettra finalement le double et sans traîner en route.
Nous déambulons sur les hauteurs de l’île, le point de vue sur le lac est splendide, les couleurs sont d’une grande intensité. On doit se rappeler que ce n’est pas la mer qu’on a face à nous mais un lac.
Merlin, en bon observateur, nous fait remarquer que dans notre dos on aperçoit des sommets enneigés de la Cordillera  Real bolivienne.
Nous découvrons au bout de l’île La PLAGE, nous sommes seuls au Monde… et pourtant cinq transats nous attendent. La pause est brève, le ciel noircit dangereusement. On entend l’orage gronder au loin. On rentre au pas de course avec comme point de mire les sommets enneigés, cette fois éclairés par le dernier soleil.

Je savoure pleinement cette escapade sur cette île coupée du Monde :  nous imaginons un peu la vie de la sorte sur les îles grecques ( même si on ne les connaît pas). Une réelle quiétude se dégage de Taquilé, les enfants même très jeunes y déambulent en autonomie. Les femmes filent la laine et les hommes tricotent (sisi !). Les hommes mariés portent un bonnet rouge quand les célibataires arborent un bonnet bi-colore blanc et rouge.

La vie n’en demeure pas moins très rude sur l’île, la population vit de ses cultures et de son artisanat. On goûte à cette rude simplicité dès notre retour chez nos hôtes… quelques minutes avant les premières gouttes d’un orage torrentiel qui dura une bonne partie de la nuit.

IMG_9543.jpgPas de douche encore ce soir… il fait un peu moins froid et nous avons un lavabo et un seau d’eau à disposition. Ce sera donc toilette de chat : elle nous rafraichit bien.

Il est 17h, il pleut des cordes… chacun occupe à sa guise les deux heures qui nous séparent du dîner : lecture et jeu de carte.
Nous partageons le dîner dans la salle à manger, dont le sol est recouvert de foin séché avec deux Espagnols des Canaries. La Cena préparée par Juanna, la femme de Celso est simple mais très bon. Celso et son fils Wilfriedo partagent la soupe avec nous… mais ensuite il nous regardent manger notre omelette-riz. Yves fait remarquer aux enfants que la soupe doit constituer l’unique repas du soir pour les habitants de Taquilé.

Au cours du repas, on apprend que ce jour tous les enfants de Taquilé ont été vaccinés par les autorités péruviennes. Tous se sont soumis à l’obligation, mais Celso nous confiera faire d’avantage confiance aux chamans ( au nombre de 4 sur l’île ) et leurs remèdes naturels qu’à la médecine moderne. C’est très intéressant d’entendre son point de vue et de tenter de comprendre comment la population s’accommode de la modernité en conservant un fort attachement à ses coutumes indigènes.

A 8h, tout le monde est au lit, sous 4 ou 5 couvertures et on s’endort très vite bercés par la pluie sur la tôle ondulée au dessus de nos têtes.

Mercredi 18 octobre : On prolonge sur Taquilé avant de rejoindre Puno (Malo)

C’est après une nuit très arrosée que nous nous sommes réveillés sur l’île de Taquilé. Nous avions prévu d’emmener Wilfredo, le fils de la famille qui nous hébergeait, à l’école.
Nous l’avons donc emmené jusqu’au portail de l’école avant de revenir prendre notre petit dej. En nous voyant rentrer, Celso, le père, nous a dit que l’on pouvait rentrer dans l’école voir les classes…
Nous nous sommes donc empressés de finir notre petit dej et de nous préparer pour retourner à l’école et visiter une classe de segundo grado (CE1).

La classe était plutôt petite (seulement 10 élèves) mais ressemblait à une classe française de part ces tables, son tableau ou encore les affiches dans les classes (c’était une école publique mais il y avait quand même un tableau de Jésus au fond de la classe).
Les élèves (7 filles, en costume traditionnel, et 3 garçons) se sont présentés et nous leurs avons répondu en nous présentant également. C’était assez marrant, car, après notre présentation, ils sont tous venus nous serrer la main un par un en nous disant bonjour. Ils nous ont ensuite dit les métiers de leurs parents, tous travaillent tous dans le tourisme ou l’artisanat, avant de nous chanter une chanson en Quechua à propos de leur île.
Pour terminer, nous avons pris une photo avec eux et les avons quittés. Au final, nous avons passé une bonne demi-heure avec eux.

La visite de l’école terminée, nous sommes partis voir des ruines des premiers habitants de Taquilé et le marché d’artisanat (tous les hommes tricotent toute le journée, le tricot étant la seule activité de divertissement de l’île) du centre ville, où nous avons acheté des petits bracelets.
Nous sommes ensuite venus chercher nos sacs dans la maison de Celso et, après avoir dit au revoir à sa femme, nous sommes partis avec lui jusqu’au port, d’où partent les bateaux pour Puno.
Sur le port au pied de l’île (près de 400 marches séparent le port du centre bourg), nous avons trouvé de superbes cailloux pour faire des ricochets en attendant le bateau. Nous avons embarqué, dans un bateau assez lent, pour un trajet de 3heures jusqu’à Puno.
Le trajet fut très long malgré un paysage splendide.
Une fois arrivés, nous avons mangé une glace, Pas excellente, mais bien appréciée par toute la famille, le repas de midi ayant été sauté pour prendre le bateau.

Nous sommes ensuite rentrés à l’hôtel où nous avions 3 jours plus tôt, laissés nos gros sacs à dos. Nous nous sommes ensuite douchés et reposés avant de ressortir manger une Pizza géante (au moins 50 cm de diamètre!) en repensant aux rencontres et aux bons moments passés sur les îles d’ Uros et de Taquile, lors des deux derniers jours, que ce soit avec les habitants des îles flottantes ou encore les élèves de l’île, réelle cette fois, de Taquilé.

Jeudi 19 octobre : Travail scolaire à Puno et voyage en bus vers la Bolivie (Estelle)

Nous avons réservé un bus pour Copacabana en Bolivie à 13h30. Cet horaire tardif nous permet de consacrer une bonne partie de la matinée au travail scolaire. Les enfants ne sont pas toujours volontaires, il faut parfois hausser le ton pour qu’ils se mettent sérieusement au travail. Ce matin, les choses se passent bien pour Merlin et Saik ( > dictée d’évaluation pour ce dernier) mais Malo sombre en solitaire dans les fonctions affines…
Je lui propose de lire ou d’écrire ( cf son compte-rendu d’hier), nous attaquerons à deux les vilaines fonctions demain.
On monte dans un bus … plutôt pourri à 13H30, il part à 14 h. Le bus n’est pas d’un grand confort mais il est presque vide : on peut prendre nos aises.

Je passe un bon moment à remplir les papiers de douanes. Pour 5 personnes c’est long, surtout quand il faut répéter les mêmes informations sur un même formulaire. Le bus s’arrête au poste de contrôle péruvien : un tampon sur chaque passeport nous permet de rejoindre à pied la zone blanche entre les deux pays. Nous marchons 400 m pour atteindre le poste d’entrée bolivien. Un rapide coup d’oeil sur nos passeports, un autre sur les fameux formulaires complétés dans le bus, une souche de formulaire déchirée et un tampon sur nos papiers d’identité… et nous voilà en Bolivie. Il était 17 heures, 400 m derrière au Pérou, il est maintenant 18h en Bolivie.
Nous remontons dans le bus et arrivons après 20 minutes de route à Copacabana. L’hôtel que nous avons réservé se situe à 400 m de l’arrêt de bus, on part  » en mode gros sacs  » > nouvelle expression de Merlin depuis notre rencontre avec Anaïs et Florent du blog éponyme… trouver notre maison pour trois jours. Il nous semble qu’une belle atmosphère se dégage de cette ville tranquille de 15 000 habitants.

Saik nous met en garde :

« En Equateur les bus n’étaient pas terribles mais les routes étaient bonnes, au Pérou c’était l’inverse. En Bolivie, les bus seront pourris et la route aussi. Ça promet »

Les photos 

 

2 réflexions sur “Dans un autre monde sur le lac Titicaca

  1. Auger dit :

    Hello les Gourmelon,
    Je ne résiste pas au plaisir de vous dire que votre tour du monde en famille fait toute notre admiration. Photos, films, reportages, c’est vraiment passionnant à suivre. Quelle bouffée d’air frais ! Vraiment cela mérite d’en faire un livre. Bonne continuation.
    Amitié de Dinard où l’automne est bien frais ! Sans être aussi exotique que sur les rives du Titicaca !
    Jack
    Pour les Rouge et Noir, ça ne s’arrange pas. Battus par En Avant après un match indigne, les joueurs ont défait Lille sans faire exprès. Gourcuff aura du mal à passer Noël.

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    • lesgourmtrotters dit :

      Merci Jack pour ton message qui nous fait vraiment plaisir. Nous avons conscience de vivre une aventure un peu à part et c’est aussi pour cela que nous prenons autant de plaisir à la partager avec nos amis. Le voyage est une formidable école de la vie. Il suffit de voir comment nos gars ont évolué depuis leur départ pour s’en convaincre. En ce qui concerne le Stade Rennais, ne te fais pas de souci, tout devrait bientôt s’arranger. Nos trois supporters inconditionnels ont prévu de se rendre demain matin au marché des sorcières de La Paz avec la ferme intention de dénicher la sorcière qui va les aider à demarabouter leur club préféré. 😀 Le Roazhon Park devrait bientôt retrouver le sourire.
      À très bientôt j’espère
      Yves

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