Un tour fabuleux dans le Salar d’Uyuni et le Lipez

Les Photos

Jeudi 2 novembre : On reprend la route… direction Uyuni (Saïk)

Pour commencer la journée, nous avons mangé notre dernier petit déj à Potosi  avant de prendre la direction d’Uyuni avec un bus.

Papa a dit que les paysages traversés représentaient un résumé de l’ouest américain et la plus belle route de sa vie.
Mais moi, même si j’ai trouvé la route très belle, j’ai déjà vu beaucoup mieux !
Nous avons vu des montagnes, beaucoup de montagnes.
A la fin c’était moins beau.
Nous avons vu beaucoup de lamas et nous avons même dû par moment arrêter le bus pour les laisser passer.
Une fois à Uyuni, nous nous sommes reposés et nous avons fait des leçons à l’hôtel et mangé du poulet le midi et des pizzas le soir. En attendant avec impatience le Salar d’Uyuni…

Vendredi 3 novembre : C’est parti pour un tour ! On attaque avec le Salar d’Uyuni (Estelle)

Le réveil sonne à 4 heures. Les enfants ne se font pas prier. Tout le monde aborde avec motivation cette virée de 4 jours dans le Salar d’Uyuni et la région du Lipez.
Généralement les tours partent de Tupiza au Sud Est pour remonter vers Uyuni – et soi disant aller crescendo dans la découverte de paysages extraordinaires.
Nous avons cependant préféré faire le tour en descendant, cela nous évitant de multiplier les kilomètres superflus.
Yves nous a réservé un tour de 4 jours et 3 nuits avec une agence recommandée par nos copains des Gros sacs ( Tupiza Natural Adventure).
Ives (la coïncidence est marrante), notre chauffeur et guide, était devant l’hôtel à 5 heures du matin, en compagnie de Saida, son épouse qui sera notre cuisinière pour 4 jours.
Nos sacs chargés et bien accrochés sur le toit du 4×4, nous prenons la direction du Salar.
Première satisfaction, Ives conduit très prudemment. Ouf (hier encore une Française nous racontait qu’une de ses amies avait été tuée cet été dans un accident de voiture ici même).
Double satisfaction, Ives est non seulement prudent, il est aussi très attentionné et prévenant avec toute la famille.
Merlin attend impatiemment de quitter la piste pour qu’on s’enfonce sur l’étendue blanche. Il est très vite satisfait. On a l’impression de progresser sur une plaine enneigée.
Nous vivons le lever du soleil sur le salar. Bien quel le ciel soit un peu couvert, le spectacle est fabuleux. Ça valait la peine de se lever très tôt.
On fait très vite un premier stop devant le monument (en sel of course) à la gloire du Dakar.
Depuis 2012, l’épreuve motorisée emprunte le salar.
Notre guide nous explique que les agences touristiques n’apprécient pas beaucoup le passage de la course dans leur aire de jeu. Les commerçants d’Uyuni sont eux par contre ravis 🤑.
En janvier 2018, le rallye repassera par là, mais seulement par la route périphérique. En janvier dernier, les motards n’avaient pas beaucoup aimé le salar inondé ( décembre – janvier il pleut de telle manière que le salar se retrouve souvent inondé et revêt alors des allures de lac).
Ives nous propose de remonter dans la voiture pour rejoindre le premier et seul hôtel de sel construit dans le salar. Il n’accueille plus d’hôtes pour la nuit (problème de salubrité) mais offre toujours une salle de restaurant.
Nous proposons de le rejoindre à pied, il nous semble tout proche. Il est en fait à plus d’un kilomètre. Les perspectives sont faussées dans le désert de sel.
On remonte donc en voiture pour rejoindre l’auberge et apprécier le petit déjeuner de pain et de dulce de leche (ça sent bon l’Argentine).
On profite de la pause pour lier connaissance avec nos guides.
Après une petite marche digestive qui se transforme en course de vitesse pour les enfants, nous repartons nous enfoncer dans le salar.
Ives nous dégotte un spot fabuleux pour la traditionnelle séance photos perpective (les photos)
On prend notre temps, le guide propose d’en faire toujours un peu plus… dont une super vidéo… car nous avons toute la journée devant nous. Il n’est que 8 h. Dans le sens habituel (Tupiza vers Uyuni) la découverte du Salar se fait la dernière journée… et cette journée se termine tôt.  Nous avons une journée à occuper. Mais ce n’est pas bien grave, le cadre appelle à la contemplation. On prend notre temps.
Le salar est à nous.
On met ensuite le cap sur l’île d’Incahuasi. La plus grande de la petite dizaine d’îles qui émergent de l’étendue blanche.
Ces îles permettent de penser que le salar est en fait le résultat d’un bout d’océan qui s’est retrouvé coincé entre les montagnes au moment de la formation de la Cordillière des Andes. La mer a ensuite été asséchée par les conditions météo, et ne reste que le sel de cette mer blanche.
5000 cactus nous accueillent sur l’île. La majorité pointe à plus d’un mètre , un mètre 50. Quand on sait qu’ils grandissent de 1 cm par an, on s’incline devant ces centenaires.
Du haut de l’île on a un point de vue à 360 degrés sur le Salar. On poursuit donc la contemplation. Les enfants s’adonnent à un de leur jeu préféré : la construction de bonhommes de pierre. Passion qu’ils partagent avec leurs grand père habituellement sur les plages du Finistère.
On descend pour onze heures au pied de l’île où nos guides nous attendent avec le déjeuner.
J’ai le sentiment de profiter de la marée basse les pieds au sec avant que la mer ne remonte.
Nous remontons ensuite dans le 4×4 pour aller explorer un autre coin du Salar. Nous faisons appel à notre imagination pour dégoter des pauses originales pour la seconde série des photos spéciales Salar.
Nous prolongeons la journée par l’exploration d’une grotte en bordure de Salar : la caverne du diable, ainsi nommée par les locaux car l’entrée sombre et austère à flanc de falaise a longtemps été considérée par les locaux comme la maison du Diable. Ce n’est qu’en 1992 qu’un heureux fêtard, s’y est engouffré après un après-midi festif bien arrosé, pour faire une petite sieste à l’abri des vents rigoureux. Au réveil, l’innocent a dû se frotter les yeux à deux fois en découvrant les merveilles géologiques (stalactites, et stalagmites) qui l’entouraient. On se croirait au coeur de l’océan dans un champ de coraux.
Nous prolongeons ensuite la route en bordure de Salar pour rejoindre notre premier hôtel, sensé être un hôtel de sel. Nous nous engageons dans un tout petit village d’une vingtaine de petites maison qui semblent manquer de confort. Arrivés à l’hôtel prévu, nous sommes accueillis par le propriétaire. Il n’y plus de place pour nous…
On sent nos guides un peu tracassés, ils essaient de passer quelques coups de téléphone mais il n’y pas de réseau. On s’arrête dans un tout petit village, encore moins accueillant que le premier. Sur le terre-plein qui fait office de place du village, un homme emmitouflé trône à l’arrière d’un pick-up avec une bande d’enfants à ses pieds. Ils ne ne nous décrochent pas un sourire. Bienvenue en territoire hostile ! Glagla.
Alors quand Ives parti observer les lieux, revient et nous dit qu’on peut descendre avec nos bagages… on ne saute pas au plafond. Pourtant notre hôtel pour le soir s’avérera plutôt confortable et mignon, caché derrière un mur délabré. On aura juste à regretter nos très bruyants voisins brésiliens.

Samedi 4 novembre : Au milieu de cathédrales de pierre (Malo)

Après avoir passé une nuit, pas trop froide et reposante au bord du salar d’Uyuni, cette journée s’annonçait la plus calme de toute la semaine. Nous avons donc mangé le bon et consistant petit déjeuner préparé par Saida avant de prendre la route, vers 8h30.

Au bout de 45 minutes, nous nous sommes arrêtés dans le petit village (quasi abandonné) de San Juan, où nous avons acheté des bières pour le repas du soir et discuté avec des enfants du village. Après cette petite parenthèse dans ce village, nous avons repris la route en passant par des paysages magnifiques. Des montagnes superbes aux plaines vertes broutées par les lamas. Nous nous sommes d’ailleurs arrêtés dans une des ces prairies traversées par des cours d’eau et peuplées de centaines de lamas et de moutons .

Le prochain stop, était le repas, nous avons donc trouvé un petit coin juste à côté d’une lagune avec des flamants roses qui se sont malheureusement envolés en nous voyant arriver. Nous avons mangé des crudités et des pâtes accompagnées d’une sorte de bolonaise bolivienne qui nous avait rendue malade à La Paz mais qui était très bonne et fraîche cette fois ci. Après le repas nous avons décidé que nous allions faire des bonhommes de pierre partout, un peu comme pour montrer aux gens qui les voient que nous sommes passés par là.

Le ventre bien rempli, nous sommes repartis jusqu’au Canyon de l’anaconda.. Un Canyon, en forme d’anaconda, assez profond et impressionnant. Depuis la pause déjeuner, nous étions entourés d’un paysage de roches à perte de vue, le guide nous a expliqué que ces pierres étaient volcaniques et dataient de la création de la planète. Les éruptions étaient tellement importantes que une fois la lave solidifiée, une ville de 30 sur 30 kms de pierre s’est formée.

Nous avons donc fait un stop au milieu de ces rochers immenses, et au bord de la laguna negra (lagune noire), lieu où nous avons eu la chance d’observer, encore une fois des centaines de lamas, mais aussi et surtout des lapins-écureuils (Viscacha), ou, en gros, un lapin avec une grande queue, ou un écureuil avec des oreilles. Nous avons donc marché, dans les rochers, à la recherche des ces viscachas.
En repartant, nous avons de nouveau pensé à laisser notre marque en faisant un bonhomme de pierre. Le prochain et dernier arrêt, était prévu, toujours dans cette « forêt de pierres » à un endroit où les roches ont des formes, naturelles et plus ou moins faciles à deviner. On a donc pu voir un chameau, la coupe du monde et plein d’autres choses… Après cet ultime arrêt, nous avons repris la route pour l’hôtel, où nous avons lavé la Jeep avec Ives, le guide, nous nous sommes douchés et avons dîné avec des Français qui faisaient le même tour que nous mais dans l’autre sens, sans oublier de déguster les bières typiques du coin (quinoa, coca et cactus) achetées plutôt le matin, avec Ives et Saida.

Dimanche 5 novembre : Des lagunes de toutes les couleurs (Yves)

Après une bonne nuit malgré le côté spartiate de notre hostal, nous quittons Villa Mar à 7 h 30 du matin.
Dès le départ, nous nous laissons de nouveau happer par la beauté des paysages.
Chaque lacet, chaque colline, nous dévoilent un nouveau panorama. C’est fabuleux. S’il n’y avait ces salars dissiminés ici ou là pour nous rappeler que nous sommes dans le Sud bolivien, nous aurions presque l’impression d’avoir été téléportés sur la planète Mars pendant la nuit.
Après une heure dans ce décor incroyable, nous nous offrons notre première escale auprès de la laguna colorada. Nous sommes à plus de 4200 m d’altitude, et nous avons dû mal à savoir si la couleur rouille de cette lagune est liée aux minéraux qu’elle contient ou aux reflets des milliers de flamands roses qui nichent  ici. On n’en a jamais vu autant de notre vie !
En fait, l’intense coloration de cette lagune, dont la profondeur ne dépasse pas 80 cm, provient des algues et du plancton qui prospèrent dans l’eau riche en minéraux. De brillants dépôts blancs de sodium, de magnésium et de borax viennent apporter un côté fantasmagorique à cette lagune située non loin de la frontière chilienne.
Après une balade d’une demi-heure dans ce décor incroyable balayé par le vent, nous reprenons notre route vers les sommets. L’altimètre affiche en effet plus de 5 100 m d’altitude lorsque nous nous offrons une nouvelle escale pour admirer toutes une série de geysers au bord de la route.
Ce sont les premiers geysers que je vois de ma vie. Ces derniers ne correspondent pas forcément à l’image que je m’en étais faite, mais ils sont vraiment impressionnants. Avec Ives, nous cheminons entre les trous, où mijotent une espèce de boue bouillonnante, et les fuites de gaz qui s’échappent des fissures de la terre. Même si le vent glacial nous fouette le visage, nous restons hypnotisés par le spectacle proposé.
Le meilleur reste pourtant à venir…  En redescendant du Cerro Polques, Ives gare en effet notre 4/4 devant les termas de Polques. Un minuscule bassin où l’eau jaillit à 30 degrés !
Un bonheur ne venant jamais seul, nous arrivons à l’heure du déjeuner et le bassin vide semble nous tendre les bras.
Malgré l’altitude et la fraîcheur de l’air, nous ne nous faisons pas prier pour enfiler nos maillots de bain. Il y a un comme un coté enivrant à se glisser dans une eau à 30 degrés dans ce panorama de rêve. Tellement enivrant  que Saïk en a la tête qui tourne en sortant de l’eau. Entre l’altitude et la faim, notre Sasa national ne se sent pas très bien : une petite baisse de tension. Mais un bon plat de crudités plus loin et la machine est relancée.
Cela tombe bien car la journée est loin d’être terminée. En début d’après-midi, nous reprenons la route. Après une vingtaine de kilomètres, nous atterrissons au beau milieu d’un désert parsemé de roches  volcaniques géantes. Les gens d’ici l’appellent le désert de Dali. Le maestro du surréalisme n’y a jamais mis les pieds, mais le décor ressemble à s’y méprendre à un tableau du maître. Ne manque plus qu’une montre molle pour que le panorama ne se transforme en œuvre vivante…
D’ailleurs cette journée n’en a pas fini avec sa palette colorée. Après une nouvelle demi-heure de 4/4 nous atterrissons au pied du volcan Licancabur (5960 m) où deux nouvelles lagunes nous attendent.
Celle de gauche est toute blanche (la laguna blanca) alors que celle située à 100 m plus à droite est toute verte (la laguna verde) !!! Ives nous explique que l’extraordinaire couleur de ses eaux est due à son importante concentration en plomb, soufre, carbonate de sodium et… d’arsenic.
On comprend mieux pourquoi les flamands roses préfèrent tremper leurs pattes dans la lagune d’à côté !!!
Sur le chemin du retour, nous apercevons encore plusieurs autres lacs superbes, riches en minéraux, et nommés d’après leur couleur.
Nous arrivons à notre auberge dans le petit village minier de Quetena Chico peu avant la tombée de la nuit avec des étoiles plein les yeux. Qu’importe le confort rudimentaire de ce dernier et l’absence d’eau courante, nous venons de vivre une nouvelle journée incroyable. Peut-être la plus belle même depuis notre départ. Une certitude : nous sommes tous sous le charme de la Bolivie. De la beauté de ses paysages comme de la gentillesse de ses habitants.

Lundi 6 novembre : Suite et fin du tour à Tupiza (Saïk)

Pour commencer la journée nous avons été agréablement surpris du petit déjeuner : au menu gâteau au citron préparé à l’aube par Saida. Puis nous avons pris la voiture toute propre (et oui nous l’avons encore lavée hier soir).  Nous avons roulé 2h avant d’arriver au méga volcan : le Unturuncu.  Il y a 10 mégas volcans dans le monde. Si, ou plutôt quand ce méga volcan entrera en éruption,  il détruira une partie de la Bolivie, de l’Argentine et du Chili voisins. Il doit entrer en éruption dans moins de 700 ans !!!
Nous avons fait des magnifiques bonhommes de pierre. Puis nous avons roulés 1h puis je me suis écrié :  » Des autruches !!!! « 
Effectivement il y avait des autruches c’était drôle de voir ces oiseaux gigantesques courant à une vitesse incroyable !
20 minutes plus tard, revoilà un troupeau de quatre autruches qui couraient.
Après nous avons roulé en faisant quelques pauses : ça veut dire quelques bonhommes de pierres…
Nous avons roulé 3h puis nous nous sommes posés dans un village perdu au milieu de rien où nous avons mangé un très bon repas préparé par Saïda notre excellente cuisinière :  au menu poulet tomate et patate.
Mais Malo avait envie envie de Coca,  il a laissé son assiette toute seule sur un caillou et un mouton l’a cassée en voulant manger ce qu’il y avait dedans !
Donc Malo a mangé dans un bol en plastic et nous avons fait un bonhomme de pierre. Puis nous avons repris la route et 45 minutes après être partis, il y avait une autruche qui était en plein milieu de la route et qui courait devant nous à pas plus de cinq mètres de la voiture. C’était incroyable.

IMG_0409.jpgPuis nous avons roulé pendant 5h, 5 heures de route merveilleuse jusqu’à Tupiza une petite ville de 25000 habitants puis nous avons pris une douche car tout le monde était crad avant de prendre un bon Coca et de la bière à l’hôtel.
Avant cela nous avions dit au revoir à Ives et Saida, en les remerciant chaleureusement pour ces 4 jours inoubliables. Nous étions un peu tristes de quitter nos très gentils guide et cuisinière.

Mardi 7 novembre : Repos à Tupiza (Estelle)

Nous profitons du confort de l’hôtel Butch Cassidy pour nous accorder une journée de repos. Un peu d’école, il faut bien s’y remettre après 4 jours de vacances…
Pendant que je jongle entre les 3 enfants (un peu de maths avec Malo qui sombre…, un peu de grammaire avec Saïk et … un peu de maths avec Merlin >>> c’est dur de répondre à tous en même temps, je comptais sur d’avantage d’autonomie de leur part… mais ils comptent vraiment sur une instruction individualisée) ; Yves de son côté essaie de nous réserver une promenade à cheval pour l’après-midi.
Les alentours de Tupiza s’y prêtent à merveille : montagnes rouges aux formes singulières. Ca nous rappelle le grand ouest américain. Un vrai décor de farwest. Malheureusement, tous les cavaliers et leurs chevaux ont été réquisitionnés ce jour pour commémorer l’anniversaire d’une bataille importante pour l’autonomie du pays.
Tant pis pour nous, Saïk semble presque soulagé (:/)…Ce sera après-midi tranquille pour la famille. Saïk pourra monter sa vidéo du Salar tranquillement et dans les temps. Et nous mettrons un peu d’ordre dans nos sacs avant de prendre le chemin de l’Argentine demain.

2 réflexions sur “Un tour fabuleux dans le Salar d’Uyuni et le Lipez

  1. Ives quisbert dit :

    Hola amigos. Recien observe el blog realmente hermoso. Y me encuentro sumamente muy pero muy feliz por ver las fotos y recordar nuestro viaje.
    Muchas felicidades por elaborar tan maravillosa pagina. Con lagrimas de felicidad quisiera poder darles un abrazo y tambien agradecerles por compartir su gran viaje con nosotros.
    Atte sus amigos de tupiza zaida e Ives

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